jeudi 3 avril 2014

Lexibook… Réparer les maux de mots.

Pour ce dernier billet, j’ai décidé de vous faire part d’une expérience positive que j’ai eue avec une aide technologique, le Lexibook. Cet outil est un dictionnaire électronique qui permet à la personne qui l’utilise de corriger rapidement son orthographe d’usage.

Source: www.magie-mots.com

En éducation, il est facile de penser que cet outil ne fait que remplacer un dictionnaire papier et que ce n’est pas aider l’enfant que de lui donner la bonne graphie d’un mot aussi rapidement sans qu’il ait fait les efforts de chercher à travers les pages du dictionnaire. Par contre, imaginez que vous faites en moyenne une erreur tous les cinq ou six mots, aimeriez-vous qu’on vous offre cet outil? Personnellement, je répondrais par l’affirmative à cette question. C’est aussi ce qu’un jeune garçon, avec lequel je fais de l’aide aux devoirs, m’a répondu. En effet, j’aide ce jeune garçon depuis deux ans. L’année dernière, lorsqu’il était en troisième année, il pouvait passer une heure pour corriger environ 5 phrases. C’est très démoralisant pour l’enfant de passer une si grande période de temps pour si peu de travaille accompli à la fin. Cette année, dû à un diagnostic de dyslexie/dysorthographie, le jeune a droit à une aide technologique, le Lexibook, pour faire ces travaux. Depuis, je dois avouer remarquer une très grande amélioration au niveau du français, mais aussi une augmentation constante de la confiance qu’il a en lui et en ses capacités. Le Lexibook lui permet, non seulement de corriger rapidement ses erreurs d’orthographe, mais lui permet d’avoir du temps pour travailler d’autres difficultés. On peut maintenant travailler, la structure de ses phrases, le vocabulaire qu’il emploi, ces accords de verbes, etc.

Le Lexibook est un outil technologique qui, selon moi, est efficace pour aider l’élève qui a des maux de mots.


Référence :

Lauzon, C. & Leclerc, L. (2009). Aides technologiques destinées aux élèves ayant des besoins particuliers. Repéré à http://www.csrdn.qc.ca/pedagogie/mesure_30810-2/Pr%E9sentation%20des%20fonctions%20d'aide.pdf

lundi 17 mars 2014

Le tableau numérique... vraiment interactif...

Bonjour à vous,

Le sujet de mon quatrième billet est le fameux tableau numérique interactif (TNI) ou anciennement appelé tableau blanc interactif (TBI). Au début, j’avais envie de trouver et de vous partagez des ressources pour l’utilisation de celui, mais n’ayant moi-même jamais travaillé avec cet outil, je ne me sentais pas apte à évaluée l’utilité des diverses activités et ressources présentées sur Internet. C’est suite à mon dernier cours universitaire de TIC que j’ai compris ce qu’allait être l’orientation de mon billet. En effet, lors de ce cours, nous devions, équipe par équipe, présenter un site internet en utilisant le TNI. Je me suis rendue compte que plusieurs d’entre nous étaient plus ou moins à l’aise avec l’utilisation de cet outil. En fait, avons-nous réellement utilisé le TNI comme il se doit ou avons-nous simplement utilisé celui-ci comme un projecteur? N’avons-nous pas toutes, ou presque, dû utiliser la souris de l’ordinateur pour effectuer les gestes que nous désirions?

Je me questionne aujourd’hui sur la réelle utilisation du TNI. En effet, nous savons que cet outil a plusieurs impacts positifs sur l’apprentissage des enfants. Cet outil, étant interactif, augmente la motivation de l’élève, augmente sa participation, diminue le décrochage scolaire et plusieurs autres. Par contre, faut-il encore que cet outil soit utilisé adéquatement par l’enseignant. En fait, selon un sondage publié dans Le Devoir, plusieurs enseignants n’utilisent le TNI que comme un écran d’ordinateur ou un écran projecteur (Gervais 2013). Dans ce cas, les avantages de cet outil restent-ils présents? Je n’en sais rien, mais personnellement, j’en doute.

Source : www.recitus.qc.ca


Aussi, toujours dans cet article du Devoir, on parle du manque de formation et de temps des enseignants pour utiliser un TNI. En effet, l’utilisation de cet outil demande une adaptation du matériel, une planification différente des activités et beaucoup de patience à l’enseignant. Ces professionnels manquent de temps pour répondre à tous ces éléments.

Pour terminer, je dois avouer que, personnellement, ne restant qu’une année d’université à faire pour terminer ma formation, je ne me sens pas prête à faire face à cet outil. En fait, c’est un outil qui demande beaucoup à l’enseignant et pour lequel nous ne sommes pas formés. Selon moi, puisque le TNI est présent dans plusieurs milieux scolaires, nous devrions l’apprivoiser adéquatement dès notre entrée à l’université dans le baccalauréat en enseignement afin d’être mieux outillé pour notre profession.

Et vous, qu’en pensez vous?


Référence :
Gervais, L.-M. (2012). Bilan noir pour le tableau blanc interactif. Repéré à http://www.ledevoir.com/societe/education/385701/bilan-noir-pour-le-tableau-blanc-dans-les-ecoles

lundi 3 mars 2014

Les petites souris...

Bonjour à vous,

Aujourd’hui je désirais vous faire part d’un site Internet éducatif que je trouve fort intéressant pour les élèves, soit http://lasouris-web.org/. Je voulais vous parler de tous les aspects positifs de ce site, que j’ai d’ailleurs utilisé durant un de mes stages, mais je me suis rendue compte qu’une de mes collègues avait déjà exploitée cette idée. Donc si ça vous intéresse, je vous invite à consulter son blog à l’adresse suivante : http://ppa1114th14ob.blogspot.ca/

Parallèlement, pour rester dans le thème des souris, j’ai décidé de vous parler d’un logiciel que j’ai moi-même utilisé lorsque j’étais petite et que j’ai fort apprécié. Il s’agit de Mia, un jeu éducatif de Kutoka fait au Québec. Ce jeu met de l’avant une petite souris qui possède une mission et qui doit surmonter plusieurs épreuves pour y arriver. Il peut s’agir d’épreuves de lecture, de mathématiques, de sciences et de langues.
Pour Mia lecture, il s’agit d’exercices pour les élèves de maternelle à la 3e année, où les concepts abordés sont l’association mot/image, les sons, le singulier/pluriel, les noms propres/noms communs, le féminin/masculin, les majuscules, l’épellation, les verbes, la construction de phrases, la compréhension de lecture et plusieurs autres.


Pour Mia maths, il s’agit d’exercices pour des élèves de la 1e à la 3e année, où les concepts abordés sont les additions, les soustractions, les multiplications, les divisions, la géométrie, les suites logiques, les calculs mentaux, les heures, les fractions et plusieurs autres.

Ces jeux ne sont malheureusement pas gratuits. En effet, chaque boitier coûte environ 30 dollars. Par contre, selon moi, il s’agit d’un bon investissement, parce que c’est grâce à des logiciels comme Mia que les élèves apprennent tout en s’amusant. C’est en incorporant des activités de ce genre dans une classe qu’on permet aux élèves d’être motivés dans leur apprentissage. Aussi, si vous ne trouvez pas intéressant de l’utiliser dans une salle de classe, je pense qu’il s’agit d’un bon aide à l’apprentissage que l’on peut proposer aux parents des élèves.

Personnellement, j’ai beaucoup appris grâce à cette petite souris.

Référence :

dimanche 16 février 2014

Les TIC... à quoi bon ?

Pour ce deuxième billet, je souhaitais approfondir la réflexion faite au début de la session sur ce que je sais, ce que j’aimerais savoir et les questions que je me pose. Comme vous avez pu le remarquer dans mes questionnements, je ne suis pas très à l’aise avec les technologies de l’information et de la communication (TIC) et j’ai quelques réticences envers l’utilisation de celles-ci dans une salle de classe.
 
 
Afin de m’informer davantage et de mieux comprendre les impacts des TIC, j’ai lu plusieurs articles se rapportant à ce sujet. La première lecture qui m’a interpellée est un article de LaPresse «Enfants et tablettes électroniques : des experts inquiets». Dans cet article, les experts expliquent leurs inquiétudes face à l’utilisation des technologies pour les bébés et les jeunes enfants. On nous dit que les enfants n’ont pas besoin de savoir lire et écrire pour être en mesure d’utiliser des appareils électroniques (Fowler, 2013). Cet élément pourrait nuire, selon moi, à l’apprentissage de la lecture et de l’écriture des aspects très importants dans l’apprentissage de l’enfant. D’un autre côté, comme nous le savons, on intègre de plus en plus les TIC dans les salles de classe et Jill Buban, rectrice de la School of Education à l'université Post, explique dans cet article que les enfants qui comprennent la technologie avant l’entrée à l’école seront plus à l’aise avec celle-ci lors de leur entrée. D’après la rectrice, il s’agit d’un élément intéressant de l’utilisation des TIC chez les enfants de bas âges. Personnellement, je comprends les effets bénéfiques de l’utilisation des TIC en bas âges pour l’entrée des jeunes à l’école, mais je me demande si ce n’est pas, en même temps, imposer une nouvelle forme de stimulation qui n’est pas accessible à tous. En effet, encore aujourd’hui, certains parents ne sont pas en mesure de stimuler leur enfant grâce à la lecture et à l’achat d’un livre, est-il réalisable de leur demander d’utiliser des appareils technologiques pour stimuler leur enfant?
 
 
Aussi, en continuant mes lectures, je me suis intéressée à des articles qui sont davantage liés à l’éducation, soit «Prévenir le décrochage scolaire… grâce aux ordinateurs portables» et «Internet révolutionne les salles de classe». Ces deux articles démontrent l’importance et l’utilité des technologies de l’information et de la communication dans les salles de classe. En effet, dans le premier article, on nous parle de la commission scolaire Eastern Townships où grâce à l’intégration d’ordinateurs dans les salles de classe, le taux de décrochage scolaire est passé de 42% en 2006 à 18% en 2013 (Mathieu, 2013). Je dois avouer être très impressionnée par ces chiffres. Aussi, j’ai bien aimé la réflexion que Mme Chantal Beaulieu, directrice générale, a faite, soit de se questionner sur : «Est-ce que notre système éducatif donne le goût d’apprendre?». Elle explique que le monde des jeunes d’aujourd’hui, c’est la technologie et qu’il est important d’intégrer ce monde au système éducatif (Mathieu, 2013). Suite à cette lecture, je me suis interrogée sur le système éducatif dans lequel j’ai appris. Le fait que je n’ai pas grandi dans un monde de technologies est peut-être une raison qui explique le fait que je ne suis pas très à l’aise avec les TIC. Parallèlement, je me demande si le fait d’avoir seulement un cours de didactique des TIC dans le baccalauréat de l’enseignement en adaptation scolaire va vraiment me permettre de me sentir plus à l’aise avec celles-ci.
 
Par ailleurs, c’est ce questionnement qui m’a fait apprécier le deuxième article, soit «Internet révolutionne les salles de classe». En effet, dans ce dernier, on nous présente un site réflexif pour enseignants dans lequel on retrouve des articles en lien avec les TIC et l’importance d’intégrer ceux-ci dans les apprentissages de enfants (Faur, 2013). On y retrouve aussi des manières d’intégrer les technologies afin de motiver davantage les élèves. Il s’agit d’un site présenté seulement en anglais, mais qui, selon moi, est fort intéressant pour tout enseignant qui, comme moi, ne sait pas comment intégrer les TIC aux apprentissages. Le site est le suivant : http://www.teachthought.com/
 
 
Références :
Faur, F. (2013). Internet révolutionne les salles de classe. LaPresse. Repéré à http://techno.lapresse.ca/nouvelles/internet/201306/28/01-4665951-internet-revolutionne-les-salles-de-classe.php
Fowler, B. (2013). Enfants et tablettes électroniques : des experts inquiets. LaPresse. Repéré à http://www.lapresse.ca/vivre/sante/201312/24/01-4723770-enfants-et-tablettes-electroniques-des-experts-inquiets.php
Mathieu, A. (2013). Prévenir le décrochage scolaire… grâce aux ordinateurs portables. LaPresse. Repéré à http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/education/201309/14/01-4689497-prevenir-le-decrochage-grace-aux-ordinateurs-portables-.php

lundi 27 janvier 2014

Réseaux de concepts

Aujourd’hui, je voulais partager avec vous le site www.popplet.com qui très intéressant pour fabriquer des réseaux de concepts.

J’ai découvert ce site grâce à ma superviseure du deuxième stage. Elle m’a présenté celui-ci, car il est facile à utiliser pour les jeunes. En effet, elle l’a utilisé avec des élèves ayant un trouble envahissant du développement (TED). Malheureusement, je n’ai pas pu expérimenter celui-ci avec des élèves, mais je l’ai moi-même utilisé à plusieurs reprises.

J’ai trouvé ce site bien conçu et facile d’utilisation. De plus, en créant un compte, il est possible d’être plusieurs à faire un même projet. Ainsi, le nom de l’élève, qui effectue une bulle, est inscrit au dessus de celle-ci. Ce petit détail peut être fort intéressant pour l’enseignant lors de l’évaluation des apprentissages.

Le seul point négatif de ce site, selon moi, est qu’il n’est qu’en anglais. Par contre, avec une petite démonstration, je suis certaine que les élèves seraient capables d’utiliser ce logiciel.

Voici un réseau de concepts que j’ai effectué comme résumé du chapitre 1 du livre Didactique de l’univers social au primaire.  
Références :
Éthier, M.-A. & Lefrançois, D. (sous la direction de) (2011). Didactique de l’univers social au primaire. Contenus disciplinaires et suggestions d’activités pour les 2e et 3e cycles. Montréal : ERPI.

www.popplet.com


lundi 20 janvier 2014

J'aimerais...

2 choses que j’aimerais savoir :

1. J’aimerais savoir comment intégrer les TIC dans la construction de mes activités.

2. J’aimerais ressortir du cours avec des outils intéressants que les élèves peuvent utiliser facilement.
Image intéressante provenant du site
www.vosquestionsdeparents.fr 
 

Je me demande...

 2 questions :

 
1. N’étant pas très à l’aise avec les TIC, comment pourrais-je les utiliser sans que ce ne soit une corvée?


2. L’intégration des TIC ne rend-t-elle pas les activités sans TIC inintéressantes pour les élèves?
www.ameliste.fr